Historique du metier de photographe

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Photographe mariage
Historique et évolution
Le métier

Historique de la photographie et son évolution.


L’histoire de la photographie.

La photographie a connu ses prémices en 1780. Un certain Jacques Charles a réussi à cette période à capter sur papier imprégné de chlorure d’argent une silhouette furtive. Cela a été rendu possible de par le principe de la chambre noire. Ce n’est que près de cinquante plus tard, que le développement de la photographie se précise. En effet, pour que cette avancée technologique puisse se concrétiser, il était nécessaire de combiner deux points précis : - La création de l’image par un processus optique - La fixation de cette dernière sur un support et ce de manière définitive C’est Joseph Nicéphore Niépce qui sera le premier à arriver à fixer une image. Il utilisera pour cela des plaques d’étain sur lesquelles il dispose du bitume de Judée. Cette variété de goudron naturel a pour propriété de durcir sous les effets de la lumière. Ce résultat a été obtenu selon les versions après plusieurs heures ou plusieurs jours de pose. Ce ne sera que treize ans plus tard que l’invention de la photographie sera officielle, elle sera une amélioration du travail de Joseph Nicéphore Niépce par Louis Jacques Mandé Daguerre, son associé dans les recherches. Cette avancée portera principalement sur la réduction à une demi-heure du temps de pose. Cette innovation est rendue possible par la rapidité du développement de l’image appelé le daguerréotype. Il s’agit d’amplifier l’effet de la lumière pour que l’image se fixe plus rapidement. Il est bien entendu que nous ne sommes qu’aux prémices avec l’image unique et un rendu de la réalité assez limitée.

Les évolutions technologiques de la photographie.

Si Joseph Nicéphore Niépce commença par un bitume de Judée c’est qu’il a compris rapidement que c’est en jouant avec la fixation de l’image de manière définitive qu’il arriverait à un résultat concluant. Il est vrai que le principe consiste à recueillir l’image puis à la fixer. Cependant le support de fixation est à inventer. Et c’est ce dernier qui va au fil des années évoluer au gré des inventeurs et des avancées technologiques. En premier le bitume de Judée fut étalé sur une plaque d’argent. Cependant l’effet de la lumière et la réaction de ce produit n’ont permis qu’une seule chose mais très importante : de donner une réalité à la photographie. Joseph Nicéphore Niépce a ouvert un nouveau monde. Il a rendu possible le fait que l’on puisse faire de la photo. Certes, c’était compliqué en termes de qualité de rendu et en temps de pose mais c’était possible. Après cette première étape, de nombreux autres procédés ont été testés avec des résidus d’essence de lavande issus de sa distillation. Il réduira le temps de pose à une journée. Ensuite, dans la droite lignée des travaux de Joseph Nicéphore Niépce, son associé présenta une application avec de l’iodure d’argent couchée sur une plaque d’argent et exposée à des vapeurs de mercure. Cette invention va permettre l’apparition d’une image. Cette dernière était visible à l’exposition à la lumière. Elle a été obtenue de par un travail en chambre obscure avec le premier développement de l’histoire. Enfin, un certain Hippolyte Bayard mis au point à partir d’un papier de chlorure d’argent des images positives qui apparaissent sans aucun procédé autre sur le papier.

Les photos multiples.

L’invention du daguerréotype de Louis Jacques Mandé Daguerre va être reprise pour être à la base de la reproduction multiple des images. Ainsi c’est le britannique William Henry Fox Talbota qui sera le premier à s’appuyer sur les travaux de l’associé de Joseph Nicéphore Niépce pour breveter en 1841 le calotype. Cette nouvelle technique va permettre par un procédé de positif négatif à démultiplier une image. Cela consiste en la création d’un négatif de type brouillon qui est reproduit sur un papier toujours imprégné de chlorure d’argent. Ce papier sera rendu par de la cire totalement translucide. Le calotype permettra un résultat similaire à celui de son prédécesseur le daguerréotype, une image furtive qui sera mise en exergue par un révélateur. Le produit chimique utilisé est une solution mixte faite d’acide gallique mélangée à du nitrate d’argent. Le résultat final est obtenu grâce à une autre feuille couverte également de chlorure d’argent. Elle est ensuite exposée au travers d’un négatif translucide pour obtenir un résultat final. Un autre inventeur John Herschell décida d’immerger les papiers dans de l’hyposulfite de soude. Ce procédé qui permettait de fixer les images avait pour valeur ajoutée la possibilité de faire des reproductions multiples des images. Par contre, des fibres apparaissaient sur le négatif d’où une définition médiocre comparativement à celle du daguerréotype. Ce bain d’hyposulfite de soude est toujours utilisé de nos jours par les fixateurs photographiques. Cela s’explique par des raisons tout d’abord de reproductibilité sans fin mais surtout la manipulation des épreuves en est tout à fait simplifié.
 


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